Pérennisation du projet JAD : à Kananga, FMMDI-ONG développe un champ communautaire de 15 hectares pour les cultures vivrières

Dans le but de pérenniser les actions du projet «Justice, Autonomisation et Dignité de la femme et fille (JAD) », appuyé par le PNUD grâce au financement du Canada, Femmes main dans la main pour le développement intégral (FMMDI-ONG), développe au Kasaï Central des activités d’autofinancement. Parmi lesquelles, un champ communautaire. 

Ce champ communautaire d’une capacité de 15 hectares est une coopérative agricole des femmes qui travaillent pour leur autonomisation grâce aux fonds récoltés des produits sortis de ce champ.

Dans cet objectif, FMMDI-ONG a souhaité développer ce champ communautaire pour la production de cultures vivrières ainsi que la fourniture de matériel agricole pour renforcer les capacités de production locale. Plusieurs produits y sont cultivés, notamment, le manioc, l’ananas, les bananes plantains, les niébés, etc.

Ces activités génératrices des revenus permettront à FMMDI-ONG de garder sa vision dans l’accompagnement des femmes vulnérables pour leur autonomisation dans la communauté. Grâce aux produits récoltés, ces femmes se feront une santé financière et sauront répondre aux besoins de leurs familles.

Lors de la visite effectuée dans cette plantation, Nathalie Kambala, Directrice générale de FMMDI-ONG, a premièrement salué les soutiens considérables du projet JAD à toutes les initiatives de son organisation en faveur des communautés vulnérables, dont les femmes et filles.

Elle a manifesté sa joie de voir que les produits semés connaissent une meilleure croissance. Nathalie Kambala a félicité les femmes commises aux travaux pour leur détermination, abnégation et engagement.

FMMDI-ONG réitère son engagement à appuyer ces femmes paysannes dans l’atteinte de leurs ambitions par un soutien sans faille dans leurs activités agricoles pour qu’elles arrivent à contribuer au développement de leurs milieux.

Ces femmes sont encadrées par des techniciens agricoles et des encadreurs. Souci, intégrer la dimension de la masculinité positive. L’idée est de renforcer leur autonomie à travers la production, la mise en marché collective, et la mise en place de caisses de solidarité et d’investissement.

Le modèle repose aussi sur une forme de tontine, mais en nature : les femmes se partagent une partie de la récolte pour renforcer leur résilience, et une autre partie est vendue. Les revenus sont ensuite répartis entre le réinvestissement (achat de semences, outils), les frais de fonctionnement, et les économies collectives.

COMMUNICATION FMMDI-ONG 

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